Réflexions et conseils autour de la psycho-nutrition
En séance, c'est un refrain que j'entends très régulièrement. Des personnes épuisées, sur-engagées, qui portent le monde/les autres sur leurs épaules et finissent par s'effondrer sous le poids de la fatigue. Leur point commun ? Une incapacité viscérale à dire non. Elles disent oui par réflexe, par peur du jugement, par habitude, et le regrettent la seconde d'après. Derrière ce petit mot de trois lettres se cache pourtant un enjeu immense qui est celui du respect de soi. Mais pourquoi est-ce si difficile ? Et surtout, comment s'affranchir de cette culpabilité qui nous tord le ventre dès qu'on ose refuser quelque chose ? C'est ce que nous allons explorer.
Lire l'article →« Mais pourquoi j'ai réagi comme ça ? » C'est une phrase que l'on se murmure souvent avec un mélange de culpabilité et d'incompréhension après coup. Une remarque anodine au travail, un désaccord dans le couple, un regard froid, et soudain, c’est tout notre système intérieur qui s’effondre. On monte dans les tours, on se ferme comme une huître, on attaque, ou autre, il existe bien des façons de réagir. Sur le moment, nous avons l'intime conviction d'être dans le vrai, d'agir de façon logique ou de nous défendre face à un réel danger. Puis, l'orage retombe. Et on réalise que notre réaction était peut-être disproportionnée. Alors, pourquoi est-ce si difficile de faire autrement ? Que se passe-t-il vraiment en nous à ce moment-là ?
Lire l'article →Dans nos agendas surchargés, le moindre moment de flottement est souvent perçu comme une menace. Un dimanche sans plan précis, quelques heures de battement entre deux rendez-vous, ou simplement l’instant où l’on s’assoit dans son canapé sans rien faire, et voilà que la culpabilité s’invite. Pourquoi cet automatisme ? Pourquoi ne plus savoir rien faire est-il devenu la norme ? En tant que psychopraticienne, je vois régulièrement des personnes épuisées, prises au piège de cette injonction invisible mais omniprésente. Décryptons ensemble le mal de notre époque actuelle.
Lire l'article →Vous est-il déjà arrivé de rentrer chez vous après une journée de travail sans avoir aucun souvenir du trajet, ou de vous réveiller un lundi matin en ayant l’impression de vivre la même journée que la semaine dernière, ou la même journée que l’année passée ? On appelle ça le mode pilotage automatique. C'est cette sensation étrange d'avancer dans la vie sans vraiment décider de la direction, guidé par les attentes des autres, les injonctions sociétales et une petite voix intérieure qui vous dit que si vous vous arrêtez, tout va s'effondrer.
Lire l'article →On pense souvent que les troubles des conduites alimentaires (TCA) sont une simple affaire de volonté ou de nutrition. Pourtant, l'origine se trouve souvent bien plus loin : dans la construction de nos premières fondations affectives.
Lire l'article →Comprendre les mécanismes qui régissent nos comportements est le premier pas vers une transformation durable. Entre idées reçues et termes techniques, la Thérapie Cognitive et Comportementale (TCC) reste parfois floue pour le grand public. Qu’est-ce qui la distingue des autres approches ? Pourquoi est-elle devenue une référence dans l’accompagnement des troubles alimentaires ? Cet article définit les fondements de la TCC et explique comment cet outil clinique permet de déconstruire les cercles vicieux pour retrouver une liberté d’action face à la souffrance psychique.
Lire l'article →On les voit partout sur les réseaux sociaux : des experts qui promettent de régler vos pulsions et votre rapport à l'alimentation... Pourtant, derrière un Trouble du Comportement Alimentaire (TCA), il n’y a pas un manque de volonté. Il n’y a pas une erreur de calcul de calories. Il y a une souffrance psychologique réelle.
Lire l'article →Vous avez sans doute déjà ressenti ce besoin irrépressible de manger, non pas par faim physique, mais pour apaiser une tension, combler un vide ou étouffer une émotion trop forte. La culpabilité s'installe alors, accompagnée d'une pensée persistante : "Je manque de volonté". Pourtant, je vais vous dire une chose essentielle : le problème n'est pas votre volonté.
Lire l'article →